L’Hypothèse de l’ombre
Le dernier ouvrage paru du vivant de Michel Chaillou : 3 versions du manuscrit et les brouillons.
La présentation du roman (paru en novembre 2013)
Le dernier ouvrage paru du vivant de Michel Chaillou : 3 versions du manuscrit et les brouillons.
La présentation du roman (paru en novembre 2013)
4 versions du manuscrit et les brouillons de cet art poétique.
Présentation du livre (paru en 2012)
Des brouillons au manuscrit : pages annotées, écartées, publiées…
Présentation du roman (publié en 1991)
L’épais manuscrit de cette anthologie qui réunissait 8 années de « prose courante » sous la Régence, des brouillons au texte final.
Présentation du livre (publié en 1980, réédité en 1990)
Remise des archives à Guillaume Fau (octobre 2016)
AVIS AU LECTEUR
Il s’agit là de l’un de mes premiers écrits. J’avais trente ans, je sortais d’Algérie, de la guerre. J’enseignais comme prof de lettres dans un modeste bahut de province, à Montmorillon, dans la Vienne. J’avais loué pour l’année une maison au bord de la Gartempe, la rivière raisonnable qui divise cette pittoresque sous-préfecture. Je disposais d’un étage, car le deuxième sous les toits avait été condamné, sans doute réservé aux fantômes par mon inquiétante propriétaire, la veuve toujours en habits noirs d’un magistrat militaire qui espionnait ma jeunesse de toutes les fenêtres de sa villa mitoyenne. Je raconte d’ailleurs en partie tout cela dans un autre de mes romans, Le Dernier des Romains publié assez récemment.
C’était les années soixante, à l’automne,
Les Jeudis littéraires de cette radio, l’une des rares qui donne longuement la parole à la littérature, ont consacré la matinée du 25 juin 2015 à un hommage à Michel Chaillou. Philippe Vannini, le
Le manuscrit et ses brouillons.
Présentation du roman (publié en mars 2010)
Le manuscrit et ses brouillons.
Présentation du roman (publié en février 2009)
En prolongement du colloque d’Angers, le 15 juin 2015, jour où Michel Chaillou aurait fêté ses 85 ans, vous êtes invités à le retrouver dans le Grand Salon de la bibliothèque de l’Arsenal. Pendant une heure et demie (entre 18h30 et 20h), il sera proposé un parcours à travers son œuvre,
Les vies imaginaires des voix. Sous ce titre, Serge Martin, universitaire et poète, ouvre un dossier Michel Chaillou dans Triages, la revue littéraire et artistique (« à parution annuelle mais néanmoins aléatoire ») de Tarabuste Editions. Dans la
Le manuscrit et ses brouillons (« le livre défait »).
[l’hommage de la BnF du 18 mars 2010 à la remise du manuscrit].
Le mamuscrit et ses brouillons, du temps où je croyais écrire une thèse qui devint, presque à mon insu, durant six ans, un poème pastoral. [la réception de la BnF du 18 mars 2010 à l’occasion de la remise du manuscrit]
Lire la note (datée du 22 août) me concernant, et tous les autres propos du blog.
Extrait du Magazine des livres, juillet-août 2009
Vingt-cinq livres plus tard, Michel Chaillou poursuit inlassablement sa quête du temps, une recherche qui n’a rien de nostaligique. De ses phrases affleure un parfum entêtant, enivrant, qui flotte encore, longtemps après avoir refermé le livre. Grand prix 2007 de littérature de l’Académie française pour l’ensemble de son oeuvre, Michel Chaillou revendique le démodé, qui n’est autre que « la façon dont le temps s’habille ». Mais que l’on ne s’y trompe pas : démodé ne veut pas dire hors du temps. Chez Chaillou le style est constamment réinventé. Une forme de modernisme qui fait de lui un grand classique.
Important dans mes récits à caractère autobiographique, moindre dans les autres ouvrages où c’est plutôt une sorte d’imagination du passé, d’un passé qui ne m’appartient pas, que j’essaie de ressusciter …
Lire la suite dans le Magazine des livres n° 18