Un nouveau roman
Il paraîtra en novembre prochain, dans la collection « Haute enfance » des éditions Gallimard, là où a été déjà publié Le crime du beau temps. Une collection que j’aime car elle permet d’allier profondeur et légèreté.
Nantes à Matignon
Presque un mois déjà ! Le samedi 23 mars à 11 heures, Jean-Marc Ayrault m’a gentiment ouvert les portes de l’Hôtel de Matignon à l’occasion de la remise des manuscrits de deux de mes livres — La Croyance des voleurs et La Fuite en Egypte — à la ville de Nantes, ma ville natale. Etaient présents, outre
Réception privée à Matignon
Jean-Marc Ayrault m’a fait l’honneur de me recevoir à l’hôtel Matignon pour me remercier d’avoir fait don à la Ville de Nantes des manuscrits de La croyance des voleurs et de La fuite en Egypte.
Bientôt plus de détails et d’autres images dans mon Blog-notes
Convalescence
Au sortir d’une maladie qui m’occupa l’esprit durant plusieurs mois, je retrouve la santé avec Théophile Gautier et son livre repêché dans ma bibliothèque inépuisable : Écrivains et artistes romantiques publié chez Plon en 1929, avec une préface de Camille Mauclair. Balzac y côtoie magnifiquement Nerval, Baudelaire, Ingres, Berlioz, Wagner, Eugène Delacroix, etc. L’auteur de La comédie humaine avait des mains fort belles dont il se montrait très
L’Hypothèse de l’ombre
L'ultime roman de Michel Chaillou dans ce qu'il appelait sa série blanche : "un type de fiction qui se moque des faits, surtout divers, et qui privilégie l'atmosphère, le monde intérieur que délivre le récit".
Livres Hebdo (Jean-Claude Perrier)
Un homme disparaît
Le nouveau Michel Chaillou est un livre bizarre. Vous avez dit bizarre ?
Ecrivain unique et divers, Michel Chaillou a habitué depuis longtemps ses lecteurs à sa façon d’appréhender le monde. D’où dans son oeuvre un certain nombre d’ovnis comme celui-ci […]A 83 ans, le Nantais Michel Chaillou affiche la même inventivité, la même maîtrise de son univers parallèle, le tout dans une langue à la fois fluide et dense, avec un zeste d’humour à froid, presque british. (« avant-critique », 8 novembre 2013 )
Transfuge (Vincent Roy)
Depuis quarante ans et vingt-huit livres, Michel Chaillou se cherche dans son oeuvre. Cet Heathcliff de la littérature contemporaine – comme le surnommait Bertrand Poirot-Delpech – écrit pour « héroïser » sa vie : voilà le tour de passe-passe de ce magicien nomade qui vise « la trajectoire intérieure des mots » […]Chaillou signe un roman envoûtant dont les mots appartiennent au « double nocturne » du héros. C’est qu’il est écrit superbement à l’ombre des mystères ! ( novembre 2013)
Encres de Loire (Huguette Hérin-Travers)
L’hypothèse de l’ombre de Michel Chaillou, comme une fascinante psalmodie de frissons, de fantasmes venus des tréfonds de l’enfance encore lovée en chacune de ses demeures. ( hiver 2013)
Encres vagabondes (Serge Cabrol)
Ce roman est un étrange puzzle dont les pièces viennent peu à peu combler les vides […]Il faut savoir donner du temps au temps, savourer toutes les circonvolutions de cette délicate écriture qui nous promène sur les traces d’une personnage aussi perdu que le lecteur, un antihéros qui n’est sûr de rien… (1er décembre 2013)
Le roman de Michel Chaillou ayant paru en novembre 2013, un mois avant son décès, les articles nécrologiques ont succédé à ces premières critiques de l’ouvrage.
Les hommages de la presse à Michel Chaillou
BibliObs (David Caglioli)
Il pleut sur Nantes : Michel Chaillou est mort
La Croix (Sabine Audrerie)
Michel Chaillou, le renouveau par le passé (La Croix, 13 décembre)
Le Monde (Raphëlle Leyris)
Auteur d’une œuvre conséquente, constituée de 27 livres qui lui a valu, en 2007, le Grand Prix de littérature de l’Académie Française, Michel Chaillou aura publié jusqu’à son dernier souffle […] Quelle que soit la veine – autobiographique, imaginaire voire fantastique – dans laquelle s’inscrivent ses livres empreints de rêverie, Michel Chaillou les écrit comme on chuchote un secret (Le Monde, 18 décembre 2013)
Le Figaro (Thierry Clermont)
Michel Chaillou, écrivain du naguère et de l’ailleurs
Restent ses livres, terriblement et désuètement présents. Désuet, qu’il considérait comme le plus beau mot de notre langue. (Le Figaro, 14-15 décembre 2013).
L’Humanité (Jean-Claude Lebrun)
On n’imaginait pas que cette voix vibrante puisse un jour ne plus s’élever. Ni que cette écriture tour à tour torrentielle et buissonnière soudain s’arrête. Michel Chaillou, c’était une parole, un style, une présence. (L’Humanité, 19 décembre 2013).
Le Magazine littéraire (Serge Sanchez)
Dans la nuit de la langue
Patient décrypteur de l’invisible, Michel Chaillou nous invite à devenir, comme il le fut, un de ces voyageurs du dehors soudainement ébranlé par l’énigme de l’être. Autrement dit un homme, mais un homme qui voit. (Le Magazine littéraire, 16 décembre 2013)
L’hypothèse de l’ombre
L‘ultime roman de Michel Chaillou dans ce qu’il appelait sa série blanche : « un type de fiction qui se moque des faits, surtout divers, et qui privilégie l’atmosphère, le monde intérieur que délivre le récit ».
Intermittences et nuage
Ce blog de mes lectures, vraiment trop intermittent. Mais le travail, la fuite des heures, l’actualité qui écrit si sauvagement pour vous ! Bref, aujourd’hui, je reprends …
Que penser d’un homme d’un autre temps qui s’efforce de tenir le journal de son âme? Et d’abord existe-t-elle vraiment cette part de son être où il prétend se réfugier sans cesse? Est-ce elle qui
« Politique » sur Radio-Aligre
Tandis qu’on élisait notre président, nous parlions politique et surtout littérature, nous cinq, auteurs des éditions La Différence : Bruno de Cessole, Claude Mineraud, Colette Lambrichs, Jean Védrines et moi.
On peut nous écouter en podcast
Eureka Street : lecture, musique et amitié
Jeudi 26 avril, cette fort sympathique librairie a présenté mes deux derniers livres parus à La Différence. Dehors, c’était la pluie de Caen mais quelle chaleur dans cet espace où j’ai pu entendre
Signatures en librairie
Je serai ce printemps 2012 à nouveau dans l’Ouest : Caen et Nantes
- le jeudi 26 avril à Caen, Librairie Eureka Street.
Prochains rendez-vous
- 30 mars-1er avril : Printemps du livre de Montaigu.
Retour en Vendée pour ce sympathique salon qui m’a honoré de son » prix Ouest » pour mon récit 1945 (prochainement réédité aux éditions de la Différence, voir ligne ci-dessous).
1945
La réédition d'un récit de vérité concernant mon enfance sous l'Occupation allemande.
Après la réédition par La Différence en 2012
Les critiques à la première édition de 2004
Le Matricule des Anges (Anthony Dufraisse)
Une enfance en France
Il y a dans ce texte une émotion qui tient au regard à la fois tendre et détaché que l’auteur porte sur les êtres et sur les choses. Portrait d’une mère aimée par intermittences, chronique d’une France occupée, ce récit est encore celui d’une naissance. En se retournant, Chaillou donne à voir souches et sources de son désir d’écrire. Cet enfant solitaire, qui très vite va s’inventer un double pour n’être plus tout à fait seul, touche par sa précoce mélancolie. A travers une écriture truffée de tournures interrogatives, comme si rien jamais ne pouvait être définitivement établi, Michel Chaillou remonte peut-être ici jusqu’aux origines, aux racines de son œuvre. (avril 2012)
La Croix (Bruno Frappat)
Michel Chaillou, le songe -plein
Le récit de Michel Chaillou est une extraction de souvenirs qui s’enroulent les uns sur les autres, émergeant peu à peu de l’enfouissement d’une conscience d’adulte. Un enroulement qui, à chaque retour, ajoute une précision ou confirme un oubli. Ce dialogue du souvenir précis (lieux, visages, places et plages) et de l’irrattrapable (noms oubliés, dates perdues, photos muettes) donne à son récit un rythme lent, mais jamais pesant. Peu à peu les pièces d’un puzzle incomplet se rassemblent devant nous. Il y a des blancs, des vides, et des scènes plus cohérentes.
Le tout est écrit « à la Chaillou », avec des richesses de vocabulaire, des allitérations, des trouvailles syntaxiques qui confirment, s’il en était besoin, que Michel Chaillou est un artiste. Il pratique dans un même souffle l’art du souvenir et la ciselure des mots. C’est ce qu’on appelle un écrivain, non ? (la Croix, 9 mai 2012)
Lire l’article (Il y est aussi question de Eloge du démodé)
Le Devoir.com (Guylaine Massoutre)
Lecture d’été
Dévoilant les faits intimes, cet écrivain formidable, célèbre pour ses longues marches racontées, passe de sa tristesse à l’oubli, avec une riche précision campant le théâtre de fines perceptions. Si le temps a passé, l’indulgence n’efface pas une colère nuancée.
Cet ouvrage original et magnifique sur l’enfance, l’école, la guerre en Bretagne et l’histoire grande ou petite, donnerait matière à un film si ce n’était déjà un récit talentueux. (Le Devoir.com, 30 juin 2012)
Le choix des libraires (choix de Max Buvry, de la librairie Vaux Livres)
Michel Chaillou et son écriture sublime décrivent parfaitement les sentiments de cet enfant, son incompréhension totale qui demeure, sa profonde solitude, ses questions restées en suspens mais aussi la région nantaise où se déroule cette histoire.
Lire la présentation sur le site du choix des libraires ou sur celui de la librairie Vaux livres à Vaux-le- Pénil (21 novembre 2012)
Ma « dédicace » sur Passion du livre.com
La lire dans la page concernant 1945 sur le site de Passion du livre
Eloge du démodé
Un manifeste, un art poétique, une « politique » du temps qui passe afin de mieux saisir le présent.