Extrait de l'émission Du jour au lendemain d'Alain Veinstein, "Dans la bibliothèque de Michel Chaillou", France Culture du 27 avril 1991
Dans les années 1990, Michel Chaillou a été régulièrement invité par Alain Veinstein pour raconter ses lectures sur France Culture.
Écoutons-le parler en avril 1991 du Récit d’un pèlerin russe, l’un des ouvrages de la littérature russe qui lui a servi à écrire La rue du capitaine Olchanski son « roman russe » paru le mois précédent aux éditions Gallimard.
Support du souvenir, les photos familiales ont été souvent décrites par Michel Chaillou dans ses romans ou ailleurs
Nous livrerons ici, au fil des investigations dans ses archives, les photos commentées par l’écrivain, sans ordre chronologique, un peu à la manière « mêlée » de ses livres autobiographiques.
Rue Marzelle de Grillaud
Au « Château » vers 1914. Alice à g., sa mère Marie, et Jean son fils, « l’oncle Jean ».
Les archives de l‘Institut national de l’audiovisuel recèlent des émissions fort éclairantes sur le lien de Michel Chaillou à la ville de Nantes. Cette séquence en particulier extraite de l’émission MidiCocktail du 6 septembre 1989 animée par le journaliste Christian Rolland sur FR3 Rennes. Michel Chaillou venait de recevoir quelques mois auparavant le prix des libraires pour La Croyance des voleurs
La décision vient d’être prise par le conseil municipal le 21 juin 2019. Cette voie « traversante » traversera un îlot d’un quartier du centre ville encore en construction, reconversion du site de l’ancienne Maison d’arrêt de Nantes, à quelques pas de l’ancien Palais de Justice. On ne pouvait souhaiter meilleur emplacement pour l’auteur de La Croyance des voleurs. Le roman
Les quatorze épisodes parus dans Le Monde de l'Education en 1992-1993 paraîtront prochainement aux éditions du Canoë.
Colette Lambrichs après avoir dirigé les Editions de La Différence pendant plus d’une trentaine d’années vient de créer un nouveau cadre, les Editions du Canoë, pour servir avec passion les livres :
« Pas n’importe lesquels, bien sûr. Ceux qui me donnent à réfléchir, à rêver, à sentir le monde autrement que par les idées reçues qui cherchent à le réduire »,
écrit-elle en ouverture du catalogue 2017-2019.
Elle a choisi d’éditer en début d’année 2020 Les entretiens d’Etretat, le feuilleton que Jacques Roubaud et Michel Chaillou
Travail en cours : le dépouillement des émissions de radio et télévision concernant Michel Chaillou (243 incidences dans les archives de l'INA)
Grâce à un accès aux archives Ina MEDIAPRO de l’Institut national de l’audiovisuel, nous avons entrepris de dresser l’inventaire de toutes les interventions de Michel Chaillou à la radio et à la télévision depuis le début de sa carrière.
En guise de post-face au colloque des 7 et 8 février 2019, Philippe Vannini évoquera Michel Chaillou dans sa prochaine émission des Jeudis littéraires, le jeudi 21 mars 2019.
Invités autour du micro : François Berquin, Pauline Bruley, Michèle Chaillou et Jean Védrines.
A écouter en direct à 10 heures sur FM 93.1. Puis après, en podcast.
Rappelons que Philippe Vannini avait bien souvent invité Michel Chaillou dans ses Jeudis littéraires, le premier entretien remontant à juillet 1986, après la publication du Rêve de Saxe. Grâce à son autorisation, quelques-uns deces enregistrements sont disponibles sur notre site via YouTube.
En 1976, après la parution du Sentiment géographiquechez Gallimard, Michel Chaillou est interviewé par l’écrivain Bernard Noël. Dans ce dialogue, retranscrit sur le site l’Atelier Bernard Noël apparaissent des thèmes importants pour comprendre l’esthétique de Michel Chaillou, son rapport à la modernité, sa conception très personnelle de l’histoire et de la géographie et surtout sa production future.
Les deux écrivains poètes étaient amis et ont tous deux collaboré régulièrement sur France Culture, dans les années 1975, à l’émission Poésie ininterrompue de Claude Royet Journoud où fut réalisé cet entretien.
En attendant les Actes, un aperçu de la rencontre des 7 et 8 février 2019
De gauche à droite, Guillaume Fau, Michèle Chaillou, Colline Faure-Poirée, Colette Lambrichs, Serge Martin pour la table ronde des éditeurs
Deux journées fort réussies où l’intérêt des interventions a fait oublier de prendre des photos. En attendant d’autres images et surtout les textes des communications qui donneront lieu à une publication, voici quelques moments du vendredi, à la Maison de la recherche. Merci aux deux organisateurs, Serge Martin (université Paris 3 Sorbonne nouvelle) et Guillaume Fau (BnF) ainsi qu’ à tous les orateurs qui ont contribué à mettre un peu de lumière dans cette Ecoute de l’obscur.
Isabelle Dangy aux côtés de Marie-Laure Prévost (présidente de séance)
Noëlle Ménard et Marie-Laure Prévost
De l’ouverture du colloque, sur le site Richelieu de la Bibliothèque nationale de France, nous n’avons pas d’images. Nous attendons les envois de ceux qui auraient eu la présence d’esprit d’en prendre. Mais c’est aussi le son qu’il faudrait pour restituer la lecture de Thibaut Corrion et le concert de la pianiste Laura Mikkola jouant, entre autres musiques, les compositions de David Chaillou.
Le programme de l’après-midi du 7 février à la Bibliothèque Nationale
Les 7 et 8 février 2019, à la BnF Richelieu et à la Maison de la recherche (Sorbonne Nouvelle), avec le partenariat de l'Académie littéraire de Bretagne.
Voici l’affiche et le programme de ce troisième colloque consacré à Michel Chaillou après celui d’Angers en 2015 et de Dunkerque en 2016. La rencontre se déroulera à Paris, sur deux jours, les 7 et 8 février 2019, et sur deux sites, la Bibliothèque nationale de France et la Maison de la recherche. Entrée libre.
Le colloque Michel Chaillou à l’écoute de l’obscurse prépare activement. D’après le témoignage de plusieurs correspondants, l’adresse donnée sur l’appel à contribution n’est plus fonctionnelle.
Le 31 mars 1979, Michel Chaillou était invité par Claude Hudelot au micro des « Samedis de France Culture » pour parler avec plusieurs autres participants d’Au bord de l’eau, un grand classique de la littérature chinoise qui venait d’être traduit par Jacques Dars.
L’émission a été rediffusée du 3 au 4 octobre 2018 dans les « Nuits de France Culture » de Philippe Garbit. Elle est toujours disponible en podcast pour qui veut entendre la voix et l’approche de ce grand et passionné lecteur qu’il était.
Dans un numéro récent de la Revue d’histoire littéraire de la France consacré aux Succès de l’édition littéraire du XVIe au XXe siècles, Le Sentiment géographique a été mis à l’honneur. Examinant les « fortune et vicissitudes de l’Astrée, « best-seller » du XVIIe siècle », Jean-Marc Châtelain de la BnF et Delphine Denis de l’Université Paris-Sorbonne ont
Le 20 avril 2006 Michel Chaillou était l’invité du lycée Clemenceau de Nantes où il fut élève le temps d’un trimestre, l’année scolaire 1945-46. L’écrivain Marie-Hélène Prouteau était parmi les enseignants qui le recevaient. Elle nous écrit aujourd’hui.
Chère Michèle Chaillou,
Je suis professeur agrégée de lettres au lycée Clemenceau de Nantes, en retraite, amie de Jean-Louis Liters. Nous avions eu l’occasion de nous rencontrer à Nantes avec Michel lors de l’invitation au lycée devant un public de lycéens enthousiastes.
Comme je suis moi-même écrivain, j’ai transcrit ce moment de grande sensibilité dans mon dernier livre, « La ville aux maisons qui penchent » « Suites nantaises », paru aux Editions La Chambre d’échos, Paris. Michel étant ainsi une figure de Nantes et par ailleurs me rappelant des souvenirs personnels car j’ai vécu dans le quartier Saint-Clément. Je joins ici ce chapitre intitulé « L’enfance de l’écrivain ».
J’en ai fait déjà plusieurs fois la lecture lors de mes rencontres littéraires.
Vous pouvez en faire l’usage qu’il vous plaira.
Bien cordialement
Marie-Hélène Prouteau
Forts de l’autorisation de l’auteur, nous nous faisons un plaisir de reproduire ce témoignage dont nous la remercions vivement.